• L'école d'antan

    Il est bien loin le temps des pupitres d'école...
    D'un côté les garçons et de l'autre les filles,
    En classe ou en récré, c'était le protocole ;
    Les tabliers cachaient habits chics ou guenilles.

    Je me souviens encor de l'odeur de la craie,
    De la carte de France suspendue au mur...
    Côte à côte on s'échangeait nos petits secrets
    Penché sur son voisin dans un bruyant murmure.

    Puis la règle claquait et le maître criait :
    "Vous copierez cent fois : je dois me taire en cours !"
    Rouge aux joues on plongeait la plume en l'encrier,
    Impatients de finir l'histoire dans la cour.

    Nos yeux suivaient alors la mouche sur la vitre
    Dans sa danse infernale pour la liberté.
    Il est bien loin le temps où l'on faisait le pitre...
    Celui de l'insouciance et la fraternité.

    "Claudie Becques"

    Nostalgie


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  •  Contemplation

      Contemplation

     

     

    La Mer est ton miroir, tu contemples ton âme

    dans le déroulement infini de sa lame.

    "Charles Baudelaire"

    Contemplation


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  • L'enceinte

    Pont d'entrée

    Porte des communs

    Les communs

    Ce qu'il reste des douves

    Propriété de la même famille depuis 1661, les descendants de Guillaume de Guitaut consacrent le meilleur de leur énergie à entretenir la vieille demeure en poursuivant la conservation de ce site exceptionnel, en l’ouvrant à la visite, et qui, jamais jusqu’à ce jour n’a été aussi splendide. Le parc du château vaut vraiment le détour, avec un jardin à la française et plus de 700 m de haies entre buis et charmilles, un jardin à l’anglaise aux trois couleurs (gris, vert, doré), un mixed border fleuri de juin à septembre et 500 rosiers dans la cour d’honneur, une collection d’essences diverses tel que magnolia, tuliper, liquidambars, chêne vert, sorbus, pyrus, ginko, accacia, aligustrun, osnanthus, pivoine, ilex, bambou, fougère, hydrangea, viburnum, salix, lavandes, iris, jonquilles, euphorbe, sedum, iberis, anémone, aster, tulipe... 

    Histoire

    La tradition fait remonter l’origine du château d’Epoisses au VIème siècle. A cette époque, le roi de Bourgogne, Thierry, étant encore un enfant, sa grand-mère, la reine Brunehaut, exerçait la régence. D’abord maison royale, Epoisses devint maison seigneuriale au XIIème siècle avec la famille de Montbard. Il appartint de 1237 à 1421 à la famille de Mello qui y reçut Philippe le Hardi, duc de Bourgogne, en 1377.

    Du Moyen Age aux Guerres de Religion
    A la mort de Claude de Montagu, neveu des Mello, l’un de ses héritiers, le maréchal de Hochberg le reçut en don du roi Louis XI. Il le laissa à sa fille unique Jeanne qui épousa Louis d’Orléans, duc de Longueville. Ils habitèrent souvent Epoisses et y firent beaucoup de travaux. Des Longueville, Epoisses passa à Jacques de Savoie, duc de Nemours. Brillant politique et habile capitaine, adulé à la cour d’Henri II, il fut pris par Mme de Lafayette, au XVIIesiècle, pour héros de son roman «La Princesse de Clèves». Son goût du faste ayant amenuisé sa fortune, Jacques de Savoie vendit Epoisses au maréchal de Bourdillon en 1561

    Le maréchal de Bourdillon fut de toutes les guerres de son temps. Il fut gouverneur du Piémont et Henri II le chargea de nombreuses missions militaires et diplomatiques. Bourdillon fit exécuter à Epoisses de très importants travaux dont le porche de la tour qui porte son nom. Le maréchal légua Epoisses à sa nièce Françoise, épouse de Louis d’Anssienville. De 1591 à 1595, les ligueurs s’emparèrent du château et le pillèrent. Ils édifièrent des fortifications que Louis d’Anssienville dut rembourser pour récupérer son château. La petite-fille de Louis d’Anssienville, Madeleine de la Grange d’Arquien épousa en 1661 Guillaume de Pechpeyrou Comminges de Guitaut. Elle lui légua le château par l’intermédiaire du prince de Condé.

    De Louis XIV à nos jours

     

    Guillaume de Guitaut effectua à Epoisses d’importantes restaurations et y reçut de nombreux amis, notamment la marquise de Sévigné, célèbre par ses lettres dont plusieurs sont adressées aux Guitaut. Lors de la Révolution, le comité de Salut Public décida que la moitié du château serait détruite. M. de Guitaut sacrifia la partie la plus curieuse pour garder celle qui était la plus habitable. Après la Révolution, les Guitaut entreprirent la restauration de leur demeure, faisant araser les ruines et construire une balustrade qui domine les fossés. Ces travaux d’entretien et d’embellissement ont été poursuivis à toutes les générations jusqu’à aujourd’hui.

    Un livre pour en savoir plus :

    « Epoisses, chroniques d’un château »
    Marguerite de Guitaut
    Edition de l’Armançon

    Château d'Epoisse entre Avallon et Semur en Auxois

     

     

     

     


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     Il a plu des mots ce matin
    Ils sont tombés dans mon jardin.
    Des mots très fous
    Qui font la roue,
    Des mots d’amour
    Tout en velours,
    Des mots très doux,
    Des mots pour toi.
    Et tout le jour, dans le secret,
    Je t’en ferai des bouquets.

     Il y a plus de fleurs
    Pour ma mère, en mon coeur,
    Que dans tous les vergers ;

    Plus de merles rieurs
    Pour ma mère, en mon coeur,
    Que dans le monde entier ;

    Et bien plus de baisers 

    Pour ma mère, en mon coeur,
    Qu’on en pourrait donner.

    "Maurice Carême"

    Bonne fête à toutes les Mamans

     


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    Au pays de tes rêves.

    Au pays de tes rêves,

    Quand se taisent les oiseaux,
    Tu rayonnes avec brio.
    Quand sous tes yeux, je m'élève.

    Aussi libre qu'épanouie,
    Je voyage sans cesse ;
    À chaque port de ta vie,
    Est honorable richesse.

    Parce que telle une femme,
    Désirable et désireuse, je t'invite
    À chaque étincelle de flamme,
    Au doux songes que j'abrite.

    Tes espoirs, je les façonne,
    Par le coeur et les pensées,
    Comme lorsque tes bras frissonnent,
    J'ai besoin de t'embrasser.

    Tes pupilles horizon,
    Me dessinent en déesse,
    D'une mendiante en haillon,
    Tu fais de moi une princesse.

    Au pays de tes rêves,
    Quand le sommeil vient à manquer,
    Ton amour pour moi sans trêve,
    Est un vaste banquet.

    Où se retrouvent nos deux coeurs,
    Unis en une fabuleuse maisonnée,
    Ouverte à toutes nouvelles saveurs,
    Irréfléchies, tolérantes ou raisonnées.

    Rien ne respire autant,
    Qu'un mariage d'amour,
    Qui sourit au beau temps,
    Et couvre au mieux les mauvais jours.

    Je t'aime mon amour.

    "Pauley Perett".

    Le plus beau jour "au pays des rêves"

     



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